Se porter

L’étrange sensation de peur sans raison, de nervosité. De ce calme pas retrouvé. Perdu depuis comme un certain paquet. Un colis piégé.

De cette voix que je n’entends plus et celles qui ronronnent. Y aurait-il des moments plus forts que d’autres ? Je ne suis pas sûre ou pas sûre de les aimer. Reconnaître ses petits dans la couvée ou faire toute l’omelette avec tous. Y aurait-il plusieurs paniers ?

Tu dois faire un enfant disait ma soeur pour qui ne pas en faire c’est se suicider avant l’heure. Faire un anti-dépresseur. Moi je concevais l’inverse. Aller suffisamment bien, aller son chemin, pour laisser une place à un être sans l’étouffer de trop de voeux, de trop de pulsions destructrices sous de soit-disant bons hospices.

Quel est mon anti-dépresseur ? Bon sang comment tu vis sans un truc, un machin, une rampe, un support artificiel, un poison pour être moins à ton écoute ?

Faire court. Rester debout. Faire place. Faire de la place à soi-même, telle que tombée du nid tu puisses te rattraper.

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