l’éo-celle

Il pleut à verse avec orages au fond de la vallée. Un mois ici et j’ai enfin revu la pluie battante, semaines après semaines.

Il pleut à verses, les lampes s’allument, on reste dans la maison, les oiseaux chantonnent.

Le chagrin s’installe. Le chat blotti contre moi, dans mes reins, sur ma chaise.

J’ai des ciseaux à portée de main. Je vais finir par me couper les cheveux d’un grand coup de lame.

Laminée.

Je vais tailler dans celle.

On verra ce que l’autre donnera.

Les miroirs multiformes se foutent bien de moi.

Avance la balancelle, se balance d’elle.

Recoupe les années dans le dos. Suivre la déviation, se perdre comme hier.

Rencontrer de très près des éoliennes immenses. De très près elles font presque peur. Géantes, ancrées, énormes, silencieuses et sans vent.

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