Nuit et puis

A trois heures, ou quatre, j’ouvre les yeux sur ma fenêtre étoilée. Une étoile filante d’un bond traverse les deux carreaux. Une étincelle dans mon esprit endormi. J’ouvre ma tête. Je scrute, je me soulève, les étoiles sont là, nombreuses.

Ai-je rêvé l’étoile qui file ?  J’ai vu un trait de lumière blanche, de l’Est vers le Nord, montant vers le haut, rapide comme une gazelle, forte comme une panthère. Au bout du trait elle brillait.

Ma tête fait des petits bonds maintenant dans la nuit noire. Où est-elle passée ? Comment si loin là-bas ? Comment juste au moment où j’ouvre les yeux elle passe ? Un millième de seconde pour moi. Une éternité ensemble.

Je me rendors, le ciel est bleu dans l’été.

Je ne peux toujours pas mettre des photos ici, hier soir comme ce matin, ( ni réorganiser et décorer…) ça buggggueuh…Beuh ?

Le ciel est bleu d’été dans un matin frais. Il me parle mais je ne suis pas là, il le sait. Le matin je suis absente malgré mes apparences. Je suis dans une sphère, ma bulle, mes morceaux se rassemblent, s’éloignent, se rassemblent, rebondissent, font corps lentement et je ne veux voir ni entendre personne. Il y a déjà trop de monde avec moi, tous réclament leur place, leur jour levé, leur nuit à consumer.

L’indispensable  solitude du matin, du petit-dejeuner-merveille, le regard se pose où il veut. Aveugle tâtonnant les heures nouvelles.

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