Blanc d’ici

Un jour de chagrin maladif, une amie-des-blogs m’a envoyé une chanson de Daphné par mail

J’ai pleuré toutes les larmes. Mon corps s’est rompu en deux.

Ce matin j’ai emprunté le CD dans ma médiathèque chérie et tout est beau dedans. Tu peux pleurer, tu peux sourire et rêver.

Ce matin dans la voiture j’ai pleuré de le revoir dans mes bras quittant la vie. Oui, ce n’est plus la peine de le dire, de la répéter cette absence de mon petit compagnon.

La vie, l’attachement, la perte.

Oui, ce n’est plus la peine de le dire.

Au dessus de chez moi l’hiver s’empare des monts. Une couche de poudreuse du ciel, un brouillard intense, solide et efficace, de sa couleur particulière qu’on apprend à connaître ici. Un blanc uniforme, épais, une couverture. Dessous on sait que la neige tombe, on peut suivre son trajet on peut imaginer que le blanc manteau de ces nuages va venir, vous attraper comme un fantôme ou bien vous laisser de loin, vous dans le gris, lui le blanc reparti.

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4 réflexions sur “Blanc d’ici

  1. oui celle ci est dingue
    c’est celle là, en fait !!, que j’ai reçu par mail et c’est drôle finalement, elles ont ce quelque chose, ..qui brise à l’âme, comme cette voix brisée, une lame de fond

C'est ici qu'on cause...

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