Libre

Dans la gangue la morsure rassure de la vie.

Aujourd’hui entre mes congénères je sens la peur monter je fuis dans l’escalier

Dans l’escalier je m’arrête libérée du monde, j’entends encore un peu de leur bruit et je suis heureuse de me sauver

Liberté

Liberté de faire des conneries de foutre le camp de foutre le feu au campement

Liberté

En bas de l’escalier je prends mon visage dans mes mains et je fais Ouf. j’ouvre la porte soulagée

Dehors je suis libérée

Enfermée quand l’ai-je été ? Surement un jour il y a très longtemps et ma mémoire a gardé

Mon corps pressé de ce souvenir se pousse vers les sorties sinon je ne peux respirer.