Doux soir

Un long câlin avec Tina, la douce, qui choisit quand elle veut se prélasser ou pas. Son corps indique son état, son ouverture, son caractère du moment, ses souhaits, sa disponibilité. Un corps souple et doux. Ce soir,  comme nous partons demain trois jours, elle était toute là, à offrir le cadeau de sa détente, de sa présence sur mes genoux. Des secrets à l’oreille, des caresses dans le cou blanc du petit lapin. La petite fée.

L’apaisement passe par je ne sais quels atours. L’apaisement est une bataille de tous les jours, un miracle de certains matins. On l’aime tant qu’on veut le retrouver puisqu’on avait connu son goût et ses pouvoirs. Il était parti par ici, il repasse par là. Mouvant. N’habite pas toujours le corps naturellement, spontanément. Se soigne, se travaille, retour au yoga, retour au dehors, une plante par ici, une autre là, se travaille tout le temps. L’apaisement n’est pas nécessairement le repos ni l’immobilité. Je n’ai aucune recette fiable. L’apaisement est-ce la paix qu’on retrouve ou sont-ce les tourments qui passent, les tourments menteurs face à la paix de soi ? C’est pourtant elle la plus forte, la plus vitale, la source vive.

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2 réflexions sur “Doux soir

C'est ici qu'on cause...

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